vendredi 2 juin 2006

Merciiiiiiiii

Est-ce que ceux et ceusses d'entre vous qui ont torturé, massacré et achevé leur carte de crédit sur la whishlist de mes trentes ans - aïe, aïe non je vais jamais m'y habituer, allez, on va dire 29++ ça fait moins mal - pourraient m'envoyer un petit mail siouplé, comme ça j'aurai leur adresse mail, n'est-ce pas, et je pourrais les remercier convenablement, merciiiii ?

jeudi 8 juin 2006

La flemme toute l'année

Quand il fait pas beau, gris et froid, je déprime, je tremble, je m'enrhume, je grognonne et j'ai pas envie de bosser.
Quand il fait beau, chaud et doré, je soupire, je regarde dehors, je me vois sur la plage et j'ai pas envie de bosser.

lundi 12 juin 2006

Souls of the kittens

vendredi 16 juin 2006

Mes amis sont sympas - I

Le nom de l'ami a été modifié pour préserver son anonymat.

Saki : Regarde, regarde, regarde !
Pimousse : Oh, ta carte de visite !
Saki : Ca jette, hein, ça jette hein ? Lis, lis !
Pimousse : "Satanic Kitten, Chef de projet Systèmes d'Information".
Saki : Comment ça jette, hein !
Pimousse : Mouif, bof.
Saki : QUOI ? .... Pourquoi bof ?
Pimousse : Ca marche p'tête avec les autres, Meudâme le Dôcteur... Moi je sais que c'est juste une autre façon de dire : "je moule sur IRC toute la journée".

lundi 19 juin 2006

Mes amis sont sympas - II

Le nom de l'ami a été modifié pour préserver son anonymat.

Pompon : Comment tu vas ?
Saki : Doucement
Saki : Me suis cassé - encore - le petit orteil gauche
Saki : Ca fait un mal de chien
Saki : Tout ça parce que j'ai voulu shooter dans un chat
Saki : et que je me suis mangé la table basse à la place
Pompon : Hahahahaha :)
Pompon : Comme t'es nulle en vrai

mercredi 21 juin 2006

Mauvaise journée pour les baleines

Je me plie sur ma couchette de TER, je ferme les yeux et je me dis qu'on aura eu un bel été tout de même. Court, mais chaud et ensoleillé. La pluie tape sur les carreaux du wagon qui brinqueballe tranquillement en direction de Boink. Je vais m'endormir, je me dis, et je compte les minutes de sommeil qui me reste avant l'arrêt "Pétasses", parce que ces saletés de jeunettes décorées comme des arbres de Noël dessinés par un enfant de 4 ans s'assoient systématiquement à côté de moi, et j'ai beau chercher l'option "mute" ou à défaut, l'option, "hummm, vous voyez pas que je dors, vous pourriez pas parler moins fort ?", je ne récolte que des regards aussi vides que ceux des vaches de l'autre côté de la vitre, le respect se perd, hein de mon temps, haaaa, de mon temps, ouais... Je grogne et je bouge de deux milimètres vers la droite dans l'espoir vain de trouver une position plus confortable, ma baleine de soutif me rentre brutalement et sournoisement dans les chairs, j'envisage deux minutes de me relever pour le virer dans les toilettes du TER, de toute façon, hein pourquoi j'en mets bordel, j'ai rien à soutenir à la fin, et alors que je m'endors, j'entend la voix de ma mère qui me rappelle que si je mets pas de soutif, je vais avoir les seins qui pendent, on peut avoir des absences de seins qui pendent ? C'est fou comme certaines remarques de nos proches peuvent nous marquer à jamais et nous poursuivre toute la vie, et j'essaie de chercher d'autres adages de ce genre qui m'ont forgée quand le Lapin Blanc traverse en courant le wagon en hurlant qu'on se fait attaquer, et je sors mes deux haches avec un grand sourire, pas de temps à perdre, je n'ai que trop peu de minutes pour rêver.

jeudi 22 juin 2006

Minutes

6h15 : le réveil sonne.
6h20 : le réveil resonne, et je m'extirpe du lit en grognant.
6h22 : je rampe jusqu'à mon ordinateur, que je boote, pour vérifier si le climat de Boink est toujours à l'automne tendance hiver.
6h25 : j'arrive jusqu'à la douche en ne m'étant presque pas cognée aux murs.
6h35 : je sors de la douche en ayant presque pas bu la tasse.
6h36 : je m'habille lentement en buvant mon jus d'orange et en regardant mes mails.
6h47 : je regarde l'heure, je hurle au trou temporel, j'enfile jeans, tee-shirt, pull et chaussures.
6h55 : je cherche mon bouquin et mon abonnement de train partout.
6h58 : je retrouve le bouquin sous le lit et mon abonnement dans le frigo.
7h00 : je cours jusqu'au garage à vélo.
7h01 : je cherche quelle chanson je vais écouter jusqu'à la gare.
7h10 : je hurle au trou temporel et je démarre mon scooter.
7h15 : j'arrive à la gare après avoir grillé tous les feux rouges.
7h17 : je termine d'attacher mon scooter et je pique un sprint vers le quai.
7h19 : je me gourre de quai.
7h20 : je saute dans le train juste avant la fermeture des portes.
7h25 : je termine de cracher mes poumons et je me cherche une place pour dormir.
7h35 : le train s'arrête à cause d'un passage à niveau dysfonctionnel.
7h45 : le train repart.
7h48: je m'endors, je rêve que la colline a des yeux.
8h15 : deux pétasses me réveillent.
8h16 : je lance des sorts atroces aux deux pétasses.
8h20 : j'arrive à Boink. Il caille sa maman d'ours en short.
8h21 : je décide quelle chanson je vais écouter.
8h25 : je pars à la recherche de Titoon.
8h30 : Titoon a disparu pendant la nuit.
8h35 : je retrouve Titoon.
8h36 : je démarre.
8h45 : Titoon cale.
8h46 : j'opte pour un raccourci et je me perds.
8h55 : j'arrive au boulot à la bourre.
9h00 : je prépare mon petit déjeuner, je boote mon ordi, et je lance un browser pour butiner le net tranquillou.
10h12 : je hurle au trou temporel et je me mets à bosser.

vendredi 23 juin 2006

Faut pas s'attacher

Ce matin, je bosse chez moi.
J'ai un rendez-vous pas loin cet après-midi, alors c'était débile de faire la route jusqu'à Boink, donc je bosse chez moi, en plus mon patron est en vacances donc bon.
Ce matin, je bosse chez moi, et je suis pas très concentrée parce qu'Orion est Dehors.
Ca fait plusieurs semaines qu'il miaule comme un damné, qu'il gratte à la porte comme un possédé, et j'ai craqué, je suis revenue sur mon idée qu'un chat vivant malheureux valait mieux qu'un chat heureux deux minutes et mort sous une voiture ensuite...
Je le laisse donc sortir, alors qu'il est sourd comme un pot, complètement barré et que son espérance de vie une fois Dehors à mon avis ne dépasse pas les deux minutes, "Oh mais c'est quoi ce truc qui roule super vite vers moi, je vais aller lui dire bonjour et le mordre *schpaaaaaf*".
C'est pas comme la chatoune qui refuse catégoriquement de s'aventurer Dehors toute seule si on ne l'accompagne pas - et d'ailleurs, elle est en train de me fusiller du regard en miaulant pour que je vienne avec elle, quand c'est pas l'un, c'est l'autre, putain de ch(i)a(n)ts.
C'est la deuxième fois que je lui ouvre la porte, à Orion, et comme la dernière fois, j'ai l'impression de le tuer. La dernière fois, c'était dimanche, il a disparu pendant 5 heures, et quand il est revenu, plus gris sale que blanc, je me suis mise à pleurer tellement j'y croyais pas qu'un chat con comme ça retrouve tout seul le chemin de l'appart.
Ce matin, je bosse chez moi, et je suis pas très concentrée, d'ailleurs merde, allez, je vais le chercher.

samedi 24 juin 2006

The day is just packed

dimanche 25 juin 2006

The stranger in the mirror

Je ne sens
tellement pas
mon visage
que je ne sens
plus
que
ça

lundi 26 juin 2006

Just Like Heaven - The Cure

Show me, show me, show me
How you do that trick
"The one that makes me scream," she said
"The one that makes me laugh," she said
And threw her arms around my neck
Show me how you do it
And I promise you, I promise that
I'll run away with you
I'll run away with you

Spinning on that dizzy edge
I kissed her face, I kissed her neck
And dreamed of all the different ways
I had to make her glow
"Why are you so far away," she said
"Why won't you ever know that I'm in love with you,
That I'm in love with you?"

You... soft and only
You... lost and lonely
You... strange as angels
Dancing in the deepest oceans
Twisting in the water, you're just like a dream
Just like a dream

Daylight whipped me into shape
I must have been asleep for days
And moving lips to breathe her name
I open up my eyes
I find myself alone, alone, alone
Above a raging sea
That stole the only girl I loved
And drowned her deep inside of me.

You... soft and only
You... lost and lonely
You... just like heaven