dimanche 1 janvier 2006

I will survive... burp

Je me réveille en sursaut et je lance un regard paniqué à mon réveil.
Ouf. Ca va. Je suis dans les temps.
Je suis tellement fatiguée que mes cils pèsent chacun trois tonnes... Au prix d'un effort surhumain, je jette mes pieds hors du lit, et je souris doucement lorsqu'ils touchent le doux nouveau plancher fraichement posé - et bien posé, hahaha, pour une fois !
J'ai été réveillée par les chats en manque de croquettes - déjà punaise ?! - qui se jettent désespérés sur la porte de séparation. Je les entend plus que d'habitude vu que la chambre n'a plus de porte, à cause du plancher il va falloir la raboter, youpi.
Je me traine jusqu'au frigo, je fais mine de ne pas remarquer la tonne de vaisselle qui m'attend, je me visse une bouteille de Coca-Light dans la bouche. J'ai la bouche pateuse et je suis sûre que je n'ai pas encore commencé à digérer l'alcool et le repas copieux du réveillon. Je ne sais pas comment je vais faire pour manger à nouveau dans une heure...
Ma punition pour tous mes crimes et pêchés, c'est d'avoir une grand-mère née un premier janvier.
Bonne année à tous !

mercredi 4 janvier 2006

12 heures

Arrivée au boulot à 7h45, merci la SNCF de supprimer mon train du matin, et de le remplacer par un putain de bus qui va que jusqu'à mi-chemin...
Partie du boulot à 19h45, merci ma charge de travail infernale, j'vais m'endormir dans l'train, p'tain j'ai oublié mon bouquin...
Vivement l'hosto, que j'dorme un peu.

vendredi 6 janvier 2006

Good morning Boink

Vendredi, la fin de la semaine.
Je me dis, ouah déjà, et juste après, je me dis, c'est pas trop tôt, ptin.
C'est pas logique mais les semaines de boulot ont cette capacité bizarre d'à la fois se traîner éternellement vers le week-end et de se terminer bien trop vite.
Je sirote doucement mon thé dans les locaux déserts, mes collègues ne seront pas là avant encore une heure. J'aime bien être toute seule le matin, c'est pratiquement la seule consolation à mes horaires hallucinants... Je peux mettre le chauffage à fond en douce avant leur arrivée à tous, je peux tranquillement lire mes blogs et mes bédés préférés sans être dérangée et je peux même travailler un peu avant que...
Oh et puis, non, hein, faut pas déconner.

lundi 9 janvier 2006

Tout est possible

Toudoudoudoudwip !
Mesdames et Messieurs, votre attention s'il vous plait !
Le train express régional n° 12345 à destination de Boink... départ initialement prévu à 7h, mais pour lequel on vous fait poireauter comme des glands depuis 45 minutes en vous prévenant toutes les 5 minutes d'un retard de 5 minutes supplémentaires, dommage pour les abrutis qui se sont levés à 6h et qui sont sur ce quai glacé depuis 6h50, surtout la grande tigrée là, qui a toujours le cou bloqué dans son affreux torticoli depuis vendredi... est supprimé.
Merci de nous en excuser !

mardi 10 janvier 2006

Notions de sons

On ne dit pas Torticolis mais Sévère blocage étendu du rachis cervical.
On ne dit pas Arrêt de travail mais Télétrav-AÏE !
On ne dit pas I'm running after time and I miss the sunshine mais I'm running after ti-BORDEL KERNEL MAIS ARRÊTE DE ME MORDRE QUAND JE CHANTE !

mercredi 11 janvier 2006

7

Parce qu' elle.

Sept choses que vous voulez faire avant de mourir :
- Voler sur un dragon,
- Aller dans l'espace,
- Courrir après un lapin blanc,
- Boire un verre dans un bar rempli d'extra-terrestres,
- Gagner au Loto sans avoir jamais joué,
- Passer à travers le miroir,
- Devenir éternelle.

Sept choses que vous faites bien :
- La menteuse,
- Le grignottage de saucisson,
- La chieuse,
- La noyée sous la douche,
- L'amoureuse,
- Le gateau au chocolat, fourré au chocolat, nappé au chocolat,
- Le chat.

Sept choses que vous ne pouvez/savez pas faire :
- Dormir peu,
- Rester sérieuse,
- Cuisiner,
- Consommer avec modération,
- Prendre mes responsabilités,
- Economiser,
- Grandir.

Sept choses qui vous attirent chez l'autre :
- Le sourire,
- Les yeux,
- La voix,
- Les mimiques,
- Les discussions,
- Les délires,
- La capacité à me supporter.

Sept choses que vous dites souvent :
- Braife,
- Han !
- Erf,
- Popolo (copyright Trem_r),
- C'est l'hôpital qui s'fout de la charité,
- T'escarbilles les yeux comme un chat qui chie des macles (+10 de bonus, super dure à placer, essayez vous verrez)
- Chériiiii ? Tu me sers un verre de Yop/Coca/Muscat steuplééé ?

Sept béguins pour des célébrités :
- Eminem,
- Jessica Alba,
- Spike,
- Druûna,
- Snoopy,
- Indiana Jones,
- Mon chéri (rhô quoi, comment ça, ça compte pas ?)

Sept personnes dont vous aimeriez qu'elles répondent aussi à ce questionnaire :
Tous ceux qui me lisent et et qui ont envie, ça en fera bien sept dans le tas, hein avec un peu de chance...

jeudi 12 janvier 2006

If you only walk long enough

Malgré ses promesses répétées, Goch, mon collègue, a oublié d'aller récupérer mes billets de train pour mon déplacement parisien de la semaine prochaine. Comme c'est aujourd'hui ou jamais, nous voici Titoon et moi dans l'obligation d'affronter les rues de Boink.
Conduire avec un sévère blocage étendu du rachis cervical relève du défi niveau plus-plus, mais finalement, vu que tous les Boinkois conduisent comme des glands et que le code de la route à Boink a été revu et corrigé par Lewis Carol sous acide, nous nous fondons dans le paysage telles deux caméleons verts décorés. Nous arrivons sans incident majeur à l'agence de voyage, j'abandonne Titoon en double file avec les warnings, le mode de stationnement préféré des indigènes, je récupère mes billets et ceux de mon patron par la même occasion, vu que je suis une employée sympa, serviable et qui ne garde aucune rancoeur d'avoir tout d'un coup deux fois plus de boulot mais toujours le même salaire *koff*koff*.
La première partie du trajet s'étant déroulée en moins de 8 minutes, j'ai bon espoir de rentrer rapidement dans le même laps de temps. Hélas, deux sens interdits, trois déviations, et quarante-deux jurons plus tard, je dois me rendre à l'affreuse évidence, je suis bel et bien perdue. J'envisage un instant de suivre la règle infaillible de mon petit papa "Tu vas tout droit, tu arrriveras bien quelque part', en me disant qu'avec un peu de chance, je pourrais voir la mer, mais un soudain embranchement en T me prive de cette solution de facilité. Titoon tousse et cale bruyamment pour m'indiquer sa mauvaise humeur, et je profite de cet instant de calme et de silence absolu pour observer les panneaux d'indication, sensés m'aider à retrouver mon chemin perdu.
A droite, "Toutes directions".
A gauche, "Autres directions".
Ha oué...

vendredi 13 janvier 2006

Arcs lourds

Aïe en bas.
Très aïe en haut.

Vaccins pour les pays lointains

Aïe au bras droit.
Très aïe au bras gauche.

mercredi 18 janvier 2006

Impitoyable Univers

Je suis tellement souvent là-bas que je ne sais plus vraiment si j'habite ici.
Là-bas, je squatte dans des hôtels pourris où je dors mal toute seule dans des lits trop petits.
Là-bas, je me perds sur des trottoirs et devant des mairies.
Là-bas, je fais des presqu'indigestions de sushis.
Là-bas, mon boulot, c'est Dallas et Santa Barbara réunis.
Là-bas, j'y retourne encore et encore, et le ciel et mon coeur y sont gris.

mardi 24 janvier 2006

Loose day

Déjà, ça a commencé dans le train, avec le wagon de l'enfer : moi, et 25 djeunzs en goguette partis pour visiter l'Assemblée et le Sénat. Heureusement que j'ai trop de boulot et que non, en fait, je voulais pas dormir tant que ça, merci.
Ca a enchaîné ensuite avec une avalanche de réunions et une tonne de travail.
Pis, pour continuer, j'ai terminé tard et de mauvaise humeur, j'ai couru, j'ai loupé le train de retour une fois parce que j'avais pas de ticket, et deux fois parce que c'était pas le bon ticket.
Je me suis gelée les miches sur le quai de la gare, et après dans le métro, y avait plein de gens qui sentaient pas bon, et je suis arrivée à l'hôtel,  et j'avais toujours ma chambre, p'tain, quand même, mais au restau japonais d'à côté,  les fumeurs à la voix de stentor étaient venus en force.
Pis je suis rentrée à l'hôtel pour bosser, impossible de faire fonctionner le putain de WiFi, et le mec de la réception qui me prend pour une conne et qui me raccroche au nez.
Alors, bon, je craque.

Random Facts

Non contente de m'empêcher de travailler, Mademoiselle Angel me refile des questionnaires en douce de manière totalement sournoise et chafouine.
Et moi, comme une trufinette, je m'exécute.

Fact One
J'ai beau adorer la bonne bouffe, voir la très bonne bouffe, j'ai beau être capable de tuer pour un bon vin, et pire encore pour un très bon vin, mon plaisir culinaire préféré entre tous et à jamais reste le Saucisson-Bière-Chips, tout en même temps dans la bouche.
Fact Two
Je suis incapable de me brosser les dents, de boire mon thé, de prendre ma douche ou d'utiliser mon jet dentaire sans boire la tasse. Et pas une petite, hein, une grande tasse, limite deux gouttes de plus et je me noie. Ca fait mourir de rire Chéri qui au bout de dix ans n'a toujours pas compris comment je fais mon compte à chaque fois.
Fact Three
Je fais 1m78 de haut, mes jambes font plus d'1m10 de long et mes bras pas autant mais pas loin. Certaines sont devenues mannequins avec ce genre de mensurations. Moi, je suis devenue poulpe, c'est plus original mais ça rapporte moins.
Fact Four
Je ne suis pas une vraie tigrée. J'aimerai bien mais j'ai pas encore trouvé de coiffeur spécialisé dans cette chevelure là.
Fact Five
Je collectionne les sacs à mains. Et les chaussures. Et les manteaux. Et les fringues en général, mais c'est pas ma faute, c'est génétique, hein Maman.
Fact Six
Je n'ai pas eu mon doctorat dans une pochette surprise, mais ça aurait été rigolo, non ?

jeudi 26 janvier 2006

Panic Room

La mauvaise idée, c'est de discuter avec Google de chirurgie des branches montantes et de génioplastie et de se rendre compte que y a plein de trucs dont le chirurgien dont on a tellement confiance nous a jamais parlé...
La mauvaise idée suivante, c'est d'appeler ledit chirurgien pour avoir des explications, tomber sur sa secrétaire qui confirme les trucs en question mais que non, le chirurgien n'est pas disponible, et que le jour de l'intervention impossible de lui parler avant d'arriver toute anesthésiée au bloc opératoire, et après, bah après, hein c'est trop tard.
La mauvaise idée générale, c'est de faire tout ça du boulot, histoire de bien pimenter avec une grosse crise d'angoisse devant tous les collègues réunis.

samedi 28 janvier 2006

Constat aussi

dimanche 29 janvier 2006

A bas demain

Les batailles de boules de neige, c'est bien.
Bosser le dimanche soir, c'est nul.
Je me développe une putain d'allergie au train...
Faut que j'arrête de me moucher dans mon pull.