vendredi 1 juillet 2005

Now introducing... Titoon !

 
 

dimanche 3 juillet 2005

La vie est plus belle en 4trelle

Conduire Titoon, c'est un défi de tous les instants.
Je découvre le pouvoir du frein moteur et l'absence de frein normal, la nécessité de devoir anticiper ma conduite (et celle des autres), le passage des vitesses en panique, l'allumage de warnings en catastrophe, la fragilité de la vie en général et la mienne en particulier, les petits bruits divers et les gros bruits bizarres - "J'ai entendu un SCHTOING, J'AI ENTENDU UN SCHTOIIING !" - les suspensions qui collent à la route, le respect des limitations de vitesses, le Super avec Plomb qui pue et le bouchon de réservoir qui ferme pas, les fenêtres grandes ouvertes pour faire genre j'ai la clim', les gens qui font coucou ouah elle est belle ta voiture, ouais ouais elle est belle MAIS PUTAIN MAIS ELLE EST OÙ LA TROISIÈME *cloing* haaa elle est là, pfiiiou.
Bordel, comment j'adore trop trop ça.

lundi 4 juillet 2005

Des méfaits de l'alcool sur le lieu de travail

Humpf.
Grumph.
Sigh.
Pfffff.

jeudi 7 juillet 2005

Censure gniii

J'ai été traumatisée par les aventures professionnelles de dooce, et j'ai pris bonne note de ses conseils sur l'incompatibilité entre blog et boulot, du coup j'ose pas trop vous raconter ce qui se passe au Groupe V de peur que quelqu'un tombe malencontreusement sur ce que je pourrais ragoter ici - ce qui prouve que je tiens à mon taf finalement, mmmh bizarre - et pourtant, j'en aurai des trucs à raconter, entre mes stagiaires qui...
Et le nouvel admin qui...
Et mon patron qui !
C'est frustrant, bordel.

vendredi 8 juillet 2005

Putain

C'est grave la honte mais je suis raide amoureuse de ma bagnole !
Ce qui serait vraiment cool, c'est que ça devienne rapidement réciproque...
De préférence avant que je me plante sur la route à cause de son foutu sale caractère.

lundi 11 juillet 2005

Le comble du comble du comble

Se faire arrêter par les flics pour EXCES DE VITESSE...
Au volant de Titoon !!
J'ai bien cru qu'ils allaient faire pipi dans leur tenue officielle tellement ma caisse - et ma tronche top méga sexy, je dois bien l'avouer - les a fait rigoler.
Et en partant, y en a un qui me fait : "Allez y doucement quand même avec votre petit bolide, mademoiselle."
Arh arh arh !

mardi 12 juillet 2005

L'enfer, c'est les autres

Je grimpe dans le train, je suis crevée, énervée, démoralisée, le sang me tape contre les oreilles, garantie d'une jolie migraine en fin de soirée, je parcours les wagons, une banquette de libre, je m'affale dessus, je sors mon bouquin, je soupire de plaisir, une heure rien qu'à moi, enfin, à lire tranquille, plongée dans un univers bien plus agréable que mon quotidien.
Juste avant que les portes du train ne se referment, quelqu'un court, saute, monte et s'installe... à côté de moi. Il sent la sueur, il respire fort, il sort une bière de son sac, la décapsule et en renverse sur la banquette, un peu sur mon pantalon, il ne s'excuse même pas, il se branche sous son balladeur, la musique est très forte, je lui demande de me laisser passer, il faut que je bouge ou je vais lui vomir dessus.
Deux wagons plus tard, une autre banquette, je m'installe à nouveau, à quelle page j'en suis déjà ? Un mec se met à ronfler devant moi et fait trembler le siège, un bébé pleure comme une sirène d'alarme, je soupire, je me relève et je recommence mon exode.
Un wagon plus loin, je n'en peux plus, je tombe littéralement sur la première banquette de libre, je n'ai pas le temps d'ouvrir mon bouquin qu'un portable sonne, une nénette décroche et raconte sa vie au combiné assez fort pour que tout le monde entende tous les détails.
Je craque, je sors mon flingue de mon sac, et je bute tout le compartiment d'une balle dans la tête.
Haaaa, enfin, je vais pouvoir bouquiner tranquille...
Merde, on est déjà arrivé.

Saki-THON

 
 

mercredi 13 juillet 2005

L'art de la loose

Non pas que je veuille faire concurrence au célébre toutankh et sa loose légendaire, mais aujourd'hui putain, c'est pas ma journée... Enervée, contrariée et au bord de la crise de nerf, je décide de sortir deux minutes m'aérer la tête et l'esprit et faire le tour du bâtiment, ça tombe bien il fait un temps magnifique sur Boink aujourd'hui.
Forcément, je ne vois pas la marche, forcément je me gamelle en beauté, forcément je m'explose le genou, la main et forcément je me tord la cheville en long, en large et en travers.
Youpi !

Entorse

- Allez, fais pas ta chochotte et trempe ton pied.
- Nan mais ça va pas la tête, elle est bouillante ta flotte, regarde elle fume !
- T'as pas confiance en moi ? Je te ju-reuh que ça va te faire du bien.
- Mmmrggmmmeau mmmrrrggsel mmrrrgghh grand mère à la con...
- Pardon ?
- DE L'EAU ET DU GROS SEL, ME FAIRE DU BIEN MON CUL !
- Rhô... ce que t'es vulgaire...
- Ouais mais j'ai mal, j'ai le droit, t'as vu la gueule de ma cheville ? Je peux même plus poser le pied par terre ! C'est pas ton remède de grand-mère à la con qui va me guérir, hein, j'vais plutôt récolter une brulûre au 3ème degré, ouais, ASSASSIN ! LÂCHE ! VILE ! Tu profites que je sois faible pour m'achever ! Aïe ! Ouille !
- Rha la la mais t'es déjà chiante d'habitude mais quand t'as mal, hein, tu bats tous les records...
-  *Pleurs* *Gémissements* *Hurlements de douleur*
- TU ME TREMPE CETTE CHEVILLE DANS CETTE BASSINE ET TU TE TAIS ET QUE ÇA SAUTE !
- Oui, rhô, oké, t'énerves pas, ouille ouille, c'est chaud...
[5 minutes plus tard]
- Alors, ça va ?
- *Ronronnements* Je t'aaaime Chéri, t'es trop cool, t'as que des bonnes idées.

dimanche 17 juillet 2005

Kissing a girl who smokes is like licking an ashtray

J'ouvre un oeil, et puis l'autre. Ma vision périphérique me confirme ce que je sais déjà, c'est le matin, je suis dans mon lit, dans ma chambre, et quelque chose est mort hier soir dans ma bouche.
Ou alors un cendrier m'a vomi sur la langue, j'hésite.
Beurk.
J'entends les petits poils de mes poumous qui hurlent au meurtre. Je tousse doucement pour ne pas réveiller Chéri, je sens déjà fondre sur moi son regard ouvertement moqueur.
- Ma puce, tu vas le regretter...
- Rin n'a fout, ch'fais sque j'veux tagle vieux schnok rabat-joie ce soir c'est la fiiiiestaaa allez vieng danser you like to move it move it you like to MOVE IT !
Est-ce parce que je conduisais et que je ne pouvais pas (trop) boire ? Est-ce parce que j'avais envie de m'intégrer parmi ces jeunes qui fêtaient à grand renforts de musique, d'alcool et de fumée les 25 ans de la jolie Prune, qui se fait hélàs bien trop rare dans ma vie depuis que je suis une (hahahaha) dynamique executive woman pressée ?
Je ne sais pas...
En tout cas, je me suis accordé un break dans ma lutte contre la cigarette, et j'en ai allumée, une, puis deux, puis... et bordel maintenant comment je regrette.
Je traine mon corps souillé jusque devant le miroir de la salle de bain, et je tire une langue qui oscille entre le vert et le jaune.
Pouah.
Bon, un seul remède, le gargarisme au Coca Light.
Et vite, j'entends Chéri qui se réveille.

lundi 18 juillet 2005

J'ai très très mal au cou

Je vieillis, c'est affreux !
Non seulement mes poumons mettent des jours à se remettre de quelques malheureuses cigarettes mais mon cou aussi me fait souffrir...
Conséquence directe de ma facheuse tendance à danser avec la tête et les cheveux, je suis victime d'un affreux et atroce torticoli qui rend ma nuque gracieuse (si, si) aussi dure que celle d'un petit cheval de manège en bois, et qui transforme tout mouvement (et même les absences de mouvement) en abîme de douleur.
Seule solution : le massage énergique dudit cou à deux mains.
Je parcours l'Open Space des yeux à la recherche d'une bonne âme... Prems s'est déjà exécuté une fois devant mon regard de coker mourrant, Deuz m'a envoyé chier prétextant une exclusivité copinienne, mon Patron... hum, non bon, on oublie, et mes collègues, j'ose même pas penser à leur demander.
Je m'agite sur ma chaise, stoïque et crispée, et je soupire en rêvant d'un monde où il n'y aurait pas de gêne à se toucher.
ET OÙ JE ME FERAIS ENFIN MASSER !

mercredi 20 juillet 2005

Tagle MAIS TAGLE PUTAIN

*Dring* *Dring*
- Allo ?
- Bonjour, Saki.
- Tiens, salut Patron.
- Ca s'est bien passé cette réunion au Siège ?
- Oui, oui pas de soucis... sinon, t'es au courant, c'était pas prévu mais je rentre pas aujourd'hui en fait, parce que demain je vais à Péta-Oushnok. Et faut décaler tous mes rendez-vous toussa...
- Oui, oui, t'inquiètes pas, tu as réussi à t'organiser pour ce soir ?
- Bah oui, sauf que bon, va falloir que j'aille m'acheter une petite culotte, quoi...
[Grand moment de solitude (et de silence) : PUTAIN J'AI PARLE DE PETITE CULOTTE A MON PATRON !!]
- Hum, oui, euh, hum, à vendredi, Saki, euh...bon courage !
- [Petite voix très mal à l'aise] Merciii...

lundi 25 juillet 2005

Useless Funny Fact

Après avoir tenu fermement le volant de Titoon de chez moi jusqu'à Boink, tout en dansant et en chantant à tue-tête, j'ai les mains qui continuent à vibrer et à trembler pendant plusieurs dizaines de minutes après l'arrivée.

mardi 26 juillet 2005

MeOoow FanArt from Corsac

To push back the wind

Comme à chaque fois que je suis vaguement déprimée, je picole.
Je picole pour oublier qu'au boulot, ça fait presque deux jours qu'on a plus le Ternet, toussa parce qu'au Groupe V. ils ont oublié de payer la facture, et ils ont pris les rappels et les mises en demeure pour de la rigolade, et c'est pas parti pour s'arranger.
Je picole pour oublier que je suis moche, et que ça va encore durer.
Je picole pour oublier que ma vie se résume en dormir, bosser, dormir, bosser, et ça aussi, ça va durer.
Je picole pour oublier...
Je picole, je ferme les yeux.
Je rêve, et c'est mieux.
Si seulement je pouvais ne jamais plus les ouvrir.

mercredi 27 juillet 2005

JE VEUX MOURRRRIR

Le ridicule ne tue pas, okay, ça je l'imprime tous les jours, genre j'en suis la preuve vivante, petit poulpe tigré métallique avec le cerveau en compote et une maladresse aussi légendaire que tentaculaire.
Mais putain, mais quid de la honte ?

samedi 30 juillet 2005

Cover Blown

Le sms est très court, et pourtant je le relis douze fois alors que la musique de Pyschose - la scène sous la douche avec le gros couteau - résonne dans mes oreilles.
"Je lis le FHM du mois de Septembre 2004 !"
L'expéditeur ?
Deuz.

Et merde...