dimanche 2 janvier 2005

Ce qui est fou c'est que je rentre toujours dans mes jeans... Enfin... euh... Hum.

Le constat est cruel, la réalité difficile à avaler, mais les chiffres ne mentent jamais : l'année dernière exactement à la même époque, je pesais 12 kg de moins qu'aujourd'hui.
Alors pour ma défense, je tiens à dire que la rédaction de mon manuscrit - qui a quand même été ma principale activité de l'année 2004 - bin, ça m'a pas aidé - ou alors si, ça m'a trop aidé mais à grignoter bordel - et que la fin de thèse a été très très éprouvante pour ma ligne... et pour ma santé mentale, aussi.
Donc, vous en concluerez par vous-même que ma souper méga résolution pour l'année 2005, c'est devenir riche, belle et mince.
Et vu le nombre de saucissons que planque encore mon frigo, c'est pas gagné, p'tain.

lundi 3 janvier 2005

Il est toujours vivaaaant !

Vous vous rappelez cet article que, dans un élan grandiose et passionné, désirant participer à la pérénité de mes travaux de recherche, j'ai écrit et soumis à un congrès ?
Oui, oui, celui qui a été accepté et que je n'ai eu que deux jours pour corriger, deux jours avant Nouël, alors que tout le monde - sauf moi - était en vacances.
Bin, je viens de tilter un truc, là, à l'instant.
Vu que ledit article a été accepté, je vais devoir le présenter très prochainement devant un parterre de chercheurs en tout genre.
Et si je dois le présenter, il va me falloir faire des... transparents...
Des TRANSPARENTS !
HAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH !

jeudi 6 janvier 2005

Le crime était presque parfait

99% des blondes qui jouent à la PS2 ont un QI anormalement élevé

Bon, alors, hum...
Deux secondes, hein je me concentre, j'essaie de faire un post sérieux...
Oui, je sais ça va être dur, surtout que ça fait 5 jours que je suis en manque de saucisson, alors bon hein.
Je n'ai pas pu me rendre au procès de Guillermito pour cause de faillite personnelle aigüe et je le regrette bien, parce que j'aurai aimé faire partie de ceux qui le soutenaient silencieusement dans la foule de l'audience. Oui, je suis partiale, je soutiens Guillermito, d'abord parce que bah, je le trouve sympa - c'est con, mais c'est vrai - ensuite, parce qu'il est docteur - solidarité, toussa - et puis parce que j'ai du mal à ressentir de la sympathie pour des entreprises qui développent des logiciels qui coûtent la peau du cul alors qu'il y a aussi bien en freeware  - et pas la peine de me rappeler que je vais bientôt être la fidèle employée d'une de ces entreprises, JE SUIS AU COURANT MERCI.
Ahem.
Bref.
Donc, j'ai suivi l'histoire de Guillermito, j'ai lu les compte-rendus sur les différents blogs, et je ne vais surtout pas essayer de prétendre que j'ai tout compris - en fait, la vérité c'est que j'ai rangé mon cerveau dans le tiroir du bas du congélo aussitôt après la soutenance et j'espère ne plus jamais m'en resservir...
Mais, ce que j'ai capté en gros - avant de hurler que j'ai rien compris, hein, expliquez moi gentiment, je sais bien que c'est plus compliqué que ça et j'ai bien conscience de faire d'atroces raccourcis, mais j'exprime juste mon sentiment - c'est que en tant qu'utilisateur d'un produit que j'ai acheté, la loi m'interdit de reproduire le fonctionnement du produit et elle m'interdit surtout de diffuser les éventuels dysfonctionnements que j'ai pu identifier en étudiant le produit en question.
Mais euh, cette loi là, c'est juste en sécurité informatique, ou c'est général ?
Nan parce que j'envisage d'acheter une voiture, bientôt, et j'aimerai autant savoir à l'avance si je pourrai freiner avec ou pas.

samedi 8 janvier 2005

J'ai un ultra son

Quand je joue à SingStar, la chatoune ignore tous les autres joueurs pour venir s'installer à côté de moi. À la première chanson, elle me regarde, penche la tête de côté et pose une patoune inquiète sur mon bras. À la deuxième chanson, elle se dresse sur ses pattes de derrière, renifle le micro et cherche à mettre son museau dans ma bouche. À la troisième chanson, elle me mord les mains, le dos, le menton, elle m'attrappe par la manche de pull et tente de me tirer hors du canapé.
Je crois qu'elle essaie de me faire comprendre quelque chose.

lundi 10 janvier 2005

La vérité si je mens !

Le plus amusant quand t'envisages d'acheter une caisse neuve, c'est de visiter tous les concessionnaires à la suite et d'essayer les voitures les unes après les autres.
Le plus chiant quand t'envisages d'acheter une caisse neuve, c'est quand les vendeurs desdits concessionnaires te rappellent tous à la suite pour savoir si tu as pris ta décision, et que tu essaies de raccrocher poliment au bout d'un quart d'heure de baratin, en leur ayant fait comprendre - gentiment parce que t'es une fille sympa et bien élevée et que ces messieurs ne font que leur travail après tout, hein - que ça servait à rien de te rappeler parce que leur voiture, merci mais non merci.
- Ha... donc en fait, vous préférez une voiture plus petite  ?
- Euh oui... (Plus petite ? PLUS PETITE ? Mais tsé ta caisse elle est trop trop moooche, le moteur fait un bruit de casserole, et elle freine pas droit dans les virages ! Je me prends un platane au bout de trois jours avec une caisse pareille !)... c'est ça, je cherche plus petit. Merci, au revoir !

Raison et sentiments

- Tu postes plus trop en ce moment, hein ?
- Bah ouais. Tu t'en fous, 't'façon, tu m'lis pas.
- Rhô l'aut'...
- Spas comme si j'avais des trucs à dire, hein. Enfin... J'veux dire, j'ai encore moins de trucs à raconter que d'habitude, quoi. C'est tranquille. J'profite, j'glande. Voilà. Il se passe rien en fait.
- Mais tu rigooooles ? Mais arrêt-euh, mais il s'est passé un truc trop VACHEMENT important !
- Hein ?
- Bin ouais.
- Quoi ? Sérieux ? J'étais là ?
- Bin oui !
- Mais quoi bordel ?
- Bin ça.
- ...
- Bin oui.
- Ça ?
- Oui.
- Chéri, tu me montres le casier à bouteilles, là.
- BIN OUI !
- Le casier à bouteilles...
- Oui, oui, oui !
- Le casier à bouteilles que t'as construit ce week-end, c'est ça ton truc méga important dont il faut absolument que je parle ?
- OUIIIIIIII !!
- Mmmm... Chéri ?
- Oui ?
- Tu sais, je t'aime, mais si jamais un jour, tu ouvres ton blog, sérieux, je te connais plus.

mardi 11 janvier 2005

Le 5ème renne est passé par ma boite à lettre


Merci, merciiii !
Alors, je dois dire qu'il y avait aussi trois petits saucissons dans le paquet.
Mais les chats les ont mangé.
...
Oui, oui, les chats.
Me regardez pas comme ça, je vous dis que c'était les chats !
JE VOUS JURE QUE C'ÉTAIENT LES CHATS MOI JE PEUX PAS JE SUIS AU RÉGIME !
...
Oui, bon, d'accord, j'avoue, JE les ai mangé.
Pfff.

jeudi 13 janvier 2005

You must not be some kind of superstar

Tant qu'à être ridicule, autant l'être carrément.
Et tant qu'à se prendre la méga rétro-honte de la mort qui tue, autant le faire à plusieurs.
Vous avez un blog ? Vous jouez à SingStar, Dance-Dance Revolution, StepMania ou tout autre jeu musical avec un fort potentiel de ridicule ? Vous voulez devenir une SinkStar et sombrer avec nous ? Filmez-vous et envoyez la chose à Geri.
Promis, ça ne sortira pas d'internet.

À mort les pissous

Je suis d'une nature plutôt calme et douce - bon, ça va rigolez pas trop fort dans le fond, j'ai dit plutôt - et je m'énerve très rarement en public surtout après des inconnus.
Mais il y a plusieurs comportements qui me foutent hors de moi, comme par exemple, ceux qui balancent leurs détritus au milieu de la rue alors qu'il y a une poubelle à même pas deux mètres, et surtout, surtout, les mecs qui pissent dans la rue.
Alors, okay, je veux bien que l'instrument masculin soit hyper pratique pour pisser n'importe où quand l'envie arrive, mais de nos jours en ville, il y a suffisamment de toilettes un peu partout pour ne pas être supris par une envie trop pressante pour pouvoir se retenir.
Franchement, pisser dans la rue, c'est du niveau du chien, et encore, certains chiens bien éduqués par leurs maîtres pensent à faire dans le caniveau.
Imaginez donc ma colère et ma rage quand cet après-midi, à la sortie d'un magasin où j'avais des courses à faire, j'ai surpris un ignoble individu en train d'uriner sur la roue de mon scooter, laquelle roue était accrochée à un poteau avec mon antivol...

Je suis passée à deux doigts d'être inculpée pour meurtre sauvage sans préméditation sous le coup de la colère.
Ca se vend sur le net des coupes-bites ?
Histoire d'être préparée, pour la prochaine fois.

dimanche 16 janvier 2005

Plis et replis

J'ai failli mourir brûlée vive ce week-end, mais à la place j'ai encore pris cinq kilos de plus, la faute à ma presque belle-maman qui fait tellement trop bien la cuisine - quand elle n'est pas occupée à mettre le feu au barbecue qui lui met presque le feu au garage - que même en mettant mon jean le plus serré en me disant que ça me découragera de me resservir trois fois, je me ressers quand même et après je suis obligée de me déboutonner complètement dans la voiture histoire de pouvoir respirer et je me choppe la honte à l'arrivée quand je sors de la voiture, que j'oublie mon jean déboutonné et qu'il me tombe sur les genoux alors qu'il y a des voisins dans la rue qui me regardent.

mercredi 19 janvier 2005

Le dernier jour

Je me demande ce que je fais là, bordel, je ressers mon manteau autour de moi tellement il fait froid dans l'amphi à peine chauffé de cette université parisienne bien moche, je souffle sur mes doigts, je gigotte sur ma chaise, je m'endors à moitié, je plaisante avec mon ex-responsable de thèse qui s'est payé le luxe d'arriver en retard alors que moi j'étais là à l'heure et pourtant se lever à cette heure là, ça devrait être interdit par les droits de l'homme, j'écoute vaguement les différents intervenants, parfois une idée me traverse la tête, je me dis tiens, ça c'est intéressant, on pourrait faire comme çi et comme ça, et puis je me souviens que non, il n'y a plus rien à faire, alors je souris, à la fois soulagée et triste, je vais manger des trucs pas bons à midi dans un moche R.U. qui pue sans une seule fenêtre qui met ma semi-claustrophobie à rude épreuve, quand je pense que l'inscription à la journée c'était 50 euros, ils se foutent de nous quand même, je retourne dans l'amphi glacé et j'attends patiemment, c'est mon tour de parler, je n'ai même pas peur, je n'ai pas ce petit trou dans mon ventre, je prends le micro, je pense "Eh si tiens, si on jouait à SingStar ?" je manque de m'étouffer de rire, je regarde les gens dans l'amphi, j'ouvre la bouche, j'explique, les diapos s'enchainent, je suis à l'aise alors que je n'ai même pas répété une seule fois, je suis claire, précise et concise, je termine bien dans les temps, les premières questions sont intéressantes, je réponds avec honnêteté, un arrogant essaie de me coincer avec une remarque méchante, je vois ses mots arriver vers moi comme au ralenti, je les bloque sans peine et je remets l'arrogant à sa place avec une voix douce et calme, je termine sur une petite blague qui fait rire l'amphi, mon ex-responsable lève ses pouces en souriant, je retourne m'asseoir, c'est la fin de l'atelier, je quitte l'amphi, dehors il neige un peu, je dis au revoir à mon ex-responsable, je pars prendre mon train où je supporte une pétasse qui passe les deux heures au téléphone à me saouler avec sa voix stridente, je rentre chez moi, je dépose mes papiers et mes notes de la journée dans le grand carton marqué "Thèse Saki" qui va monter bientôt au grenier, et je me dis, voilà ce coup-ci, c'est vraiment fini, plus d'article, plus de congrès, plus de thèse, plus de manuscrit.

jeudi 20 janvier 2005

Touche pas à mon palais

Dans quinze jours, je passe sur le billard.
Comme me l'a fait gentiment remarquer ma 'tite maman d'amour alors que je lui téléphonais paniquée par ma consultation pré-opératoire en espérant qu'elle me réconforte - "Oh ça va tu restes que trois jours à l'hôpital, c'est pas grave, hein, tu vas pas mourir" - l'opération qui m'attend est relativement banale et pratiquée avec dextérité et dilligence par mon cher chirurgien plusieurs fois par jour.
Pourtant, en écoutant l'anésthésiste puis le chirurgien m'expliquer les détails de l'intervention - "on ouvre là, on coupe là, on écarte par ici" - me parler de sonde gastrique, respirateur artificiel, déformation et oedème post-op, salle de réveil, régime liquide, morphine et gradation de la douleur, j'avais l'impression d'entendre ces mots pourtant familiers pour la première fois.
Franchement... J'ai la méga méga frousse.
Et une putain d'envie de me dégonfler, là, maintenant.

lundi 24 janvier 2005

L'ordre des édentés

Plus je dors et plus je suis fatiguée. C'est fou la vitesse à laquelle mon grand corps mou de poulpe tigré s'est habitué aux matinées qui ne commencent pas avant midi. Comme je culpabilisais un peu vis à vis de Chéri qui, lui, se lève aux aurores tous les matins de la semaine quelle que soit l'heure à laquelle on a pu se coucher la veille - et franchement, jouer à la console, c'est addictif, hein, y a moy' de se coucher vachement vachement tard, ou tôt, ça dépend du point de vue - maintenant, je me lève avec lui - c'est à dire quand le réveil sonne pour la 7ème fois - je mets la bouilloire en route pour le thé, je nourris les chats, et je retourne directement au lit en fermant la porte de la chambre à clé - la présence d'un ou deux chats dans ladite chambre étant incompatible avec le réveil tardif.
Quelque part dans les limbes de mon cerveau constamment endormi - imaginez vous, avec des journées qui commencent à midi, le temps de me réveiller, c'est l'heure de retourner se coucher - je réalise que cette hygiène de vie à la paresseux - mammifère d'Amérique du Sud - risque de rendre bien douloureux et difficile mon prochain retour à la Vraie Vie Active, avec des vrais horaires que même quand on se lève, il fait encore nuit, rendez-vous compte, c'est fou.
Mais d'un autre côté, quand j'y pense, j'ai pas eu de nouvelles de TPM depuis des lustres, p'tête bien que j'ai même plus de boulot qui m'attend, et puis franchement, à quoi ça sert de s'inquièter, ça se trouve la semaine prochaine, je vais mourir du palais, alors bon.

Je suis égoïste, et alors ?

Vous vous souvenez mon souper iRiver H120 de la mort qui tue, plus moche qu'un iPod, certes, mais vachement mieux techniquement pour la semi-geekette que je suis et qui me permet d'écouter de la chouette musique pendant des heures ?
Bin, iRiver est tombé à l'ennemi.
Et oui.
C'est une triste nouvelle pour tous les geeks music junkies - d'ailleurs le mien qui voulait s'acheter le H140 est en train de se suicider de désespoir.
Moi ?
Bin, euh moi, euh je suis souper contente, j'ai enfin trouvé un moyen de l'accrocher (pas mon geek, hein, mon iRiver) à ma petite culotte.

mercredi 26 janvier 2005

Gniiiiiiii

Sauvez les baleines

Deux paires de gants, un pull en laine, une écharpe à rallonge, un blouson de cuir rouge, les écouteurs de l'iRiver fermement enfoncés dans les oreilles, le casque par dessus, monter le volume, slalomer entre les bouches d'égouts et les plaques de verglas, accrocher le scooter au lampadaire devant la piscine, rentrer, payer, se déshabiller dans la cabine étriquée, se jetter à l'eau, et nager.
Nager, nager et encore nager.
Jusqu'à ce que la colère soit complètement noyée.

jeudi 27 janvier 2005

Bad news

Bin en fait j'avais raison de m'inquiéter pour TPM - p'tête que je devrais me lancer dans une grande carrière de médium, "Saki ramène ton homme, guérit ton herpès et vide ton compte en banque, résultats garantis".
J'ai fini par me décider à envoyer un mail ce matin, et la réponse a été instantannée, à croire que le Boss le savait depuis plusieurs jours et qu'il redoutait de me l'annoncer.
Ce n'est pas complètement complètement foutu mais je n'y crois plus trop.
Du coup, youpi, à moi la folle aventure de la recherche de taff.
P'tain, je sens que je vais m'éclater...

vendredi 28 janvier 2005

Je ne sais pas ce que je veux mais je sais ce que je ne veux pas.

En plus d'être le taff de mes rêves - enfin d'être presque le taff de mes rêves, le taff de mes rêves jamais il n'impliquerait des développements en VB sous Windows, mais bon, la perfection n'est pas de ce monde, hein - travailler chez TPM me permettait d'éviter la douloureuse période de recherche d'emploi - souvent assortie d'une autant douloureuse remise en question, du style, où vais-je, qui suis-je et dans quelle étagère ? - et de passer directement du statut doctorante au status docteur avec un super taff de la mort qui tue. Je connais TPM depuis plusieurs années et au fil de ma thèse, travailler pour eux après - eh oui, il y a une vie après la thèse - est apparu comme une possibilité, une éventualité, et finalement une évidence.  Tout au long de mon parcours scolaire, puis universitaire, je ne me suis jamais posée de grandes questions, j'ai suivi le mouvement tranquillou, au fil des années, parce que tout s'enchainait en allant de soi.
Maintenant, je réalise que ça risque de ne pas se passer aussi bien, et que pour des raisons toutes bêtes de simple survie financière, si avec TPM, c'est vraiment mort, va falloir que je trouve un taff, et vite.
Et y a de grandes chances que ça soit un taff qui ne me plaise pas.
Mais pas du tout.

samedi 29 janvier 2005

Proverbe de poulpe

Renoncer à son piercing à la langue, c'est grandir un peu.
(Mais juste un peu, hein, faut pas déconner non plus.)

lundi 31 janvier 2005

Tire toi une balle et pleure

J'me doutais bien que lors de mon intensive et désespérée quête pour le boulot de me rêves, on allait à un moment ou un autre me reprocher mon manque d'expérience.
J'étais loin d'imaginer qu'on allait surtout me conseiller de continuer mes études.
Genre, le doctorat, ça suffit pas.
Maintenant en plus, faut un MBA.
MAIS AU SECOURS, QUOI !