samedi 1 mars 2003

Crawling

Crawling in my skin
These wounds, they will not heal
Fear is how I fall
Confusing what is real

There's something inside me that pulls beneath the surface
Consuming confusing
This lack of self control I fear is never ending
Controlling I can't seem

To find myself again
My walls are closing in
[Without a sense of confidence and I'm convinced
there's just too much pressure to take]
I've felt this way before
So insecure

Discomfort, endlessly has pulled itself upon me
Distracting reacting
Against my will I stand beside my own reflection
It's haunting how I can't seem
To find myself again

My walls are closing in
[Without a sense of confidence and I'm convinced
there's just too much pressure to take]
I've felt this way before
So insecure...


Linkin Park - Hybrid Theory

dimanche 2 mars 2003

Ca me fait très beaucoup rire...

Suis-je normale ?

Le shopping avec ma mère

Ce dimanche, c'était la fête des grand mères, et contrairement à ce qu'affirment certaines mauvaises langues, je ne suis pas encore concernée. Donc, ce midi, repas de famille chez moi.
Une fois le bon repas avalé, les hommes se sont affalés dans les canapés pour s'endormir lamentablement. 'Sont fragiles, ces p'tites bêtes là.
Ma mère a alors ouvert le grand sac de voyage qu'elle avait emmené avec elle. "Ma chérie, m'a-t-elle dit, je t'ai acheté deux trois bricoles en faisant les magasins l'autre jour, on va voir si elles te vont bien".
J'ai donc hérité d'une magnifique veste en daim beige, un blouson noir, un manteau long noir, un pantalon noir trop cool large et taille basse, et une multitude de petits hauts noirs comme je les aime. L'extase vestimentaire.
Je suis une totale fashion victim. J'ai aussi hérité ça de ma mère.

Traumatisme

Quand j'étais plus jeune, j'ai regardé les Dents de la Mer.
Je m'en souviens très bien, j'avais huit ans. Je me revois, assise sur la canapé du salon, les yeux exhorbités, la bouche grande ouverte, les jambes repliées sous moi pour ne pas que le requin me les chope par en dessous.
Ce film m'a traumatisée. Pendant les jours qui ont suivi, j'ai refusé tout net de prendre un bain. Je ne voulais pas approcher d'un verre d'eau, et j'avais même peur de la cuvette des toilettes. J'ai mis des années avant de retourner à la piscine, moi qui aime tant nager. Et c'est toujours avec angoisse que, presque deux décennies plus tard, je m'aventure en pleine mer. J'ai réussi à surmonter ma phobie.
Sauf pour le canapé de mes parents.
Je ne laisse toujours pas pendre mes jambes, on ne sait jamais.

lundi 3 mars 2003

Météo

J'adore ma région. Si, si. Je l'adore. Je suis née dans ma ville actuelle, et même si j'ai beaucoup et souvent bougé, j'ai fini par revenir y habiter, parce qu'ici, c'est chez moi. Je suis un ardent défenseur du climat si particulier de ma région. Je fourmille de phrases à la con pour clouer le bec des jaloux qui affirment qu'il y pleut constamment. Je pense même que je me suis génétiquement modifiée pour ne me souvenir que des beaux jours. "Ooh, bah oui, on a eu un bel été l'année dernière !".
Mais aujourd'hui, je craque. La météo actuelle me détruit le moral. Il fait un temps tout mesquin et malhonnête. La pluie est sournoise, les nuages vicieux. Et la luminosité ambiante me donne envie de mettre la tête dans un sac poubelle rose.
Je craque. Je renie ma région.
J'veux déménager.
J'veux du soleil.

mardi 4 mars 2003

Rêves éveillés


Depuis quelques jours, mes rêves d'avenir et espoirs de vie future me reviennent avec force et vivacité.
Genre, je n'arrête pas d'y penser.
Genre, je regarde carrément les annonces immobilières sur le net : "Particulier vend écuries et dépendances, sud de la France".
OoooOOoooh.
Une partie de moi me murmure que je me fais du mal.
Une autre partie de moi se dit qu'il faudrait vraiment que j'arrête de fumer la moquette de mon bureau et que je me remette au boulot.
Et une dernière partie de moi envoie un mail au particulier pour connaître le prix de vente de son Mas.

Fusée et épingle

Madame rêve d'atomiseurs
Et de cylindres si longs
Qu'ils sont les seuls
Qui la remplissent de bonheur
Madame rêve d'artifices
Des formes oblongues
Et de totems qui la punissent

Rêve d'archipels
De vagues perpétuelles
Sismiques et sensuelles

D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel

On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin

Madame rêve ad libitum
Comme si c'était tout comme
Dans les prières
Qui emprisonnent et vous libèrent
Madame rêve d'apesanteur
Des heures des heures
De voltige à plusieurs

Rêve de fougères
De foudres et de guerres
A faire et à refaire

D'un amour qui la flingue
D'une fusée qui l'épingle
Au ciel
Au ciel

On est loin des amours de loin
On est loin des amours de loin
On est loin

Madame rêve
Au ciel
Madame rêve
Au ciel
Madame rêve

Alain Bashung - Madame rêve

jeudi 6 mars 2003

Le tabac c'est tabou

Je suis allée au boulot en vélo ce matin, la couleur du ciel - un bleu parfait - me culpabilisant horriblement de toutes les méchancetés que j'ai dit récemment sur ma région et sa météo. Mon fabuleux vélo fendait les airs - un BiTwin, j'ai prévenu, je suis une victime de la mode et des jolies choses et je vis carrément au dessus de mes moyens - j'avais les rythmes remixés de 2 Many DJ's dans les oreilles, et aussi, mon souffle rauque.
Ben ouais. J'ai eu un mal de chien à le faire ce trajet, et je suis arrivée en nage. Trempée. Je ne comprends pas cette soudaine baisse de forme si ce n'est que j'ai recommencé à fumer il y a une semaine.
Oh.
Oh.
Damn.

Le naturel au galop

J'ai un article super méga important à écrire pour le 14 mars.
J'ai appris hier que la date limite de soumission a été repoussée au 28 mars.
Une quinzaine de jours de rab, comme ça, c'est rare et inespéré.
Mais au lieu de me dire, formidable, je vais pouvoir rédiger un truc plus complet et mieux écrit, je me dis, troooop coool, j'ai carrément le temps.
Et je baille aux corneilles.
'Tain, y a des fois, j'me foutrais des baffes.

Expedition

La légende disait qu'il était possible de relier la fac à l'hôpital sans passer par l'extérieur et sans emprunter un seul escalier. Uniquement des ascenceurs et des couloirs. Trois braves explorateurs se sont lançés à l'aventure : mon responsable, une stagiaire, et moi même. Leur mission : ramener de l'hôpital un ordinateur banal (poids moyen et encombrement moyen), un localisateur (poids moyen et encombrement maximal) ainsi qu'une station de travail (poids maximal et encombrement maximal).
Quatre étages vers le bas, trois étages vers le haut, sept couloirs, trois ascenceurs et quantité de fous rires plus tard, voici les conclusions de ces courageux explorateurs :
- Il est possible de jouer à Tetris dans un ascenceur, éviter toutefois de bloquer pendant une demi-heure celui qui est réservé aux Urgences de l'hôpital,
- Ne jamais lâcher une station de travail de plus de 100 kg, montée sur roulettes, même pour éternuer, et surtout si le couloir est en pente,
- Respecter les distances de sécurité en cas de freinage intempestif du localisateur pour cause de pause Twix urgente,
- Les ascenseurs de la fac ne fonctionnent qu'avec des clés que personne ne possède mais une pièce de 20 cents peut faire l'affaire,
- Les sous sols de l'hôpital pourraient servir de décors à un remake trash-métal du Projet Blairwitch,
- Les panneaux d'indication sont conçus et posés par des sociopathes ayant absorbé des substances hallucinogènes,
- Quand on enlève son pull parce qu'on a trop chaud, toujours vérifier que la chemise en dessous est boutonnée au moins au minimum légal.

Qui a dit que faire une thèse en informatique, c'était surtout du travail intellectuel ?

dimanche 9 mars 2003

Ennui

Je m'ennuie.
J'ai honte de le dire, mais je m'ennuie. Et méchamment, en plus.
Pourtant, dehors, il fait un temps magnifique. Le ciel est tout bleu, le soleil brille.
Je pourrais faire des tas de choses, aller me promener, avancer mon article, terminer toutes les choses que j'ai commencé il y a des mois et que je n'ai pas encore fini - trier mes photos de vacances, refaire le site web de mon asso, etc.. - mais je n'ai envie de rien, et je m'ennuie.
Même "Un cheval dans la salle de bains", de Doulgas Adams, n'arrive pas à me distraire.
Je traine un sournois mal de crâne depuis hier matin.
Je n'ai envie de rien.
Je m'ennuie.

lundi 10 mars 2003

Soupir

Il y a des jours, il faut exister.
Il y a des jours tous les jours.

(Honteux plagiat de dek).

Ca roule... pas.

Suite à mon post d'hier et à mes gémissements sur mon manque d'occupation, Cynapce m'a gentiment suggéré :
"Et le roller ? T'y as pensé au roller ? C'est bien, ça, le roller..."
Mmmm. Oui, j'y ai pensé. Et je suis d'accord, c'est très bien le roller. J'ai même une magnifique paire de Quads noirs, personnalisée du plateau jusqu'aux roulements à billes, qui doit trainer sous mon canapé. Mais je n'en fait plus, du roller. Peut être parce que magré la profondeur de ma déprime actuelle (article, thèse, toussa...), je tiens encore un minimum à ma pauvre petite vie.
Car quand je chausse mes rollers, des phénomènes étranges se manifèstent. Le sol se dérobe vicieusement de sous mes pieds pour entrer en brutal contact avec une partie tendre de mon visage. Les voitures changent de trajectoire pour se trouver juste là où j'avais l'intention d'essayer de freiner. Des escaliers apparaissent là où j'avais prévu de tenter de tourner. Les parkings plats se forcent pour être en pente. Les cailloux se jettent sous mes roues. Gniiiii-iiiiiii.
En fait, j'aime le roller. Mais ce sont mes rollers qui ne m'aiment pas.

mardi 11 mars 2003

Small talks

Il fait tout gris dehors, et c'est assez frustrant quand on sait que pratiquement tout le reste du pays est sous le soleil. Ce sont des journées comme celles ci qui me font regretter de ne pas habiter plus au Sud. Ma fenêtre est grande ouverte, malgré la température qui est loin d'être printanière, parce que j'aime bien avoir de l'air, et entendre les bruits de l'extérieur. Un train passe, un avion passe, les étudiants en pause en bas du bâtiment discutent et rigolent, ça me fait un peu d'animation. (Bon, sauf que le labo d'Anatomie est juste en face, et s'ils recommencent à brûler du trucs louches et odorants comme hier, je vais fermer ma fenêtre).
Je suis arrivée au boulot vers 10 heures, j'ai du mal à me lever en ce moment. En grande partie parce que je retarde le moment d'aller au labo regarder mon article vide qui n'avance pas. J'ai écouté 2ManyDJ's à fond dans mes petites oreilles sur le chemin, histoire de me réveiller. Et depuis que je suis devant mon ordi, je bossouille. Je fais des petits trucs, j'essaie de me concentrer, mais je n'y arrive pas. Je survole la lecture de ceci (Modélisation Objet avec UML), je feuillette cela (un cours sur les bases de données), je ne fais rien de constructif et mon article n'avance pas. J'attends le déclic, l'inspiration, le détail qui va faire que tout le bordel dans ma tête va s'agencer pour former les objectifs, le message que je veux faire passer, les résultats à présenter, et que je pourrais enfin en faire un article. Mais ça ne vient pas. Ce n'est pas faute de ne pas le vouloir, mais plutôt de ne pas y arriver. Je crois que je préfère encore quand je ne veux pas bosser, au moins je l'ai décidé. Mais là, je voudrais bosser et je n'y arrive pas. Rien ne vient. Mon esprit est blanc, recroquevillé, vide de toute pensée intelligente et constructive. C'est très très frustrant.

Aïe

J'en avais marre de bosser.
J'avais rendez vous à midi avec ma petite soeur en ville. On mange, on discute, on rigole.
Ni l'une ni l'autre n'avons envie de retourner bosser. Elle me dit :
- T'as envie de faire quoi, là ?
- Me ferais bien un piercing dans la langue, je lui réponds.
- Oki, elle me dit, moi j'en veux, deux à l'oreille gauche.
Et hop, on est parties bras dessus bras dessous chez le Tatoueur.
Trois heures plus tard, me voici de nouveau devant mon écran. Je n'ai pas vraiment mal, juste la sensation très bizarre de m'être mordue la langue un demi million de fois au même endroit. .
Et je ne peux pas tirer la langue.
Parce que j'ai une barre à travers.
Aïe.

Damn

J'ai fouillé tout mon appartement.
J'ai retourné tous mes tiroirs.
J'ai même été voir dans la boîte à outils et dans la chambre de mon frangin, où je ne vais jamais.
Mais je dois bien me rendre à l'affreuse réalité.
Y a pas une seule paille.
Damn.

mercredi 12 mars 2003

Devinette

Quel est le comble de l'ironie ?
Recevoir aujourd'hui précisemment un Twix par la poste.

Life sucks

jeudi 13 mars 2003

Moustaches en chocolat

Parfois, je mets mes lunettes alors qu'il n'y a pas de soleil.
Parfois, j'écoute la musique tellement fort que je ne m'entend plus respirer.
Parfois, je me réveille persuadée que mes rêves sont ma vraie vie, et ma vraie vie un cauchemar.
Parfois, un parfait étranger dort à côté de moi.
Parfois, je ne comprends pas ce que je fais là.
Parfois, je tuerai pour un simple carré de chocolat.
Parfois, je voudrais juste me rouler en boule et pleurer pour toujours.
Parfois.

dimanche 16 mars 2003

Si loin, si proche

Hier : longue et énergique ballade à cheval dans les bois, les prés et les petits lacs, sous un ciel qui promet le printemps.
Aujourd'hui : courbatures qui se font bien sentir, balcon au soleil, ciel bleu et douce brise, bouquin passionnant et milkshake au chocolat.
C'est presque le bonheur, non ?
Presque.

mardi 18 mars 2003

48 heures

Vraiment, promis, je voulais aller bien.
J'ai essayé de toutes mes forces, j'y ai mis toute mon énergie, j'ai tenté de positiver, de regarder la vie par le bon côté.
Je me suis dit : "Avec un soleil et un ciel bleu pareil, tu ne peux PAS aller mal !"
J'ai essayé. J'ai échoué.
Ca se passe très très mal au boulot, mon article n'avance pas d'un mot - rien, que dalle, même pas un "le" ou un "la", le néant - j'arrive pas à utiliser les librairies nécessaires au bon fonctionnement de mon prototype à cause d'un bug ultra bizarre - tellement bizarre et unique qu'il a du être inventé spécialement pour moi - des décisions importantes que je tenais pour acquises sont remises en cause et perturbent mon travail, et pour finir, l'industriel qui a vendu le nouveau système à l'hôpital ne pourra pas nous fournir une mise à jour du logiciel - mise à jour vitale et très attendue - avant Décembre, au lieu de Juin.
Je m'en veux, je suis super égoïste.
Je devrais aller mal pour des choses beaucoup plus graves.

mercredi 19 mars 2003

Qu'est ce qui me passe par la tête ?

1) Comment ça se fait que j'ai mal à la tête comme ça ? J'ai même pas bu hier soir. Rien, que dalle. Bon, okay, rien à part ma petite Grimbergen du soir, mais ça, ça compte pas. Et là, ce matin, les éléphants épiléptiques poguottent de concert sur mon lobe temporal postérieur droit. C'est pas juste. Si j'avais su que j'allais avoir mal comme ça, je me serais enfilé la bouteille de Muscat qui me faisait les yeux doux dans le fond du placard. Autant avoir mal à la tête en sachant pourquoi.
2) C'est pas possible, va pas y avoir la guerre, c'était une mauvaise blague.
3) Je suis convaincue qu'à un moment ou un autre, je vais devoir payer, d'une manière ou d'une autre, pour ces 4 jours de beau temps fabuleux sans un seul nuage.
4) Pourquoi est ce que mon ventre produit toujours les pires sons quand le silence est le plus total autour de moi ? Genre, comme ce matin, au bloc.... Un moment de silence pendant l'intervention, et tout d'un coup, un fabuleux grognement, ponctué de petits clapotis. Non, non, cherchez pas, y a rien sous la table, c'était juste... moi. Et mon ventre.
5) .................................................................................................................................................................................... (je pense à mon article)
6) J'ai très envie de manger des sushis. Là, maintenant, tout de suite.

jeudi 20 mars 2003

Freud

Ce matin, j'ai fini mon article.
Je m'étire, heureuse et satisfaite du travail accompli. Bon, d'accord, certains passages sont certainement à reprendre - ne serait ce que pour mon anglais qui je dois dire a été très laborieux, à ma grande déception - il y a des endroits où mon argumentation, quoiqu'audacieuse, manque un peu de justification, et il faudra l'étoffer avec des références bibliographiques.
Mais ça y est. J'ai enfin rédigé cet article, ou du moins, sa presque version définitive. Je regarde par la fenêtre, il fait beau. Je me dis que comme récompense, cet après midi, je ne vais pas bosser, je vais aller trainer en ville, boire un café en terrasse, m'acheter une jupe.

Et là, mon reveil a sonné.
Je hais mon inconscient.
Pourtant j'aurai du me douter que c'était juste un rêve, j'étais trop bien coiffée pour la réalité.

vendredi 21 mars 2003

Minimum vital

Ce matin, EDF faisait des travaux à la fac et tous les labos avaient été prévenu d'une coupure de courant d'une heure à 7h30.
Hier soir, au labo, nous avons consiencieusement arrêté toutes nos machines.
Quand je suis arrivée ce matin, vers 9h45 - ouais, j'ai eu du mal à me lever, j'ai super mal dormi - le courant n'était toujours pas revenu.
J'étais un peu déboussolée. Que faire ?
Bon, je me suis dit, je vais faire toutes mes photocopies en retard.
Oh.
Bon, tant pis, alors, je vais prendre un café.
Oh.
AAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARGH.

Amibe

J'ai regardé un documentaire terrible sur Arte hier soir.
Ca parlait de la première Guerre du Golfe.
C'est très con, mais j'ai pleuré comme une madeleine tout le long du film.
Comme si ça servait à quelque chose.
Parfois, je voudrais être n'importe quoi d'autre qu'un être humain.

dimanche 23 mars 2003

Constatation

Je ne suis pas une fille bien.
Les filles bien peuvent se regarder dans une glace.
Et c'est quand même vachement plus pratique pour se coiffer le matin.

OooOoh !


Ca n'arrive pas souvent que mon frigo soit rempli de façon aussi sympatique, alors je me suis dit que ça méritait carrément une petite photo. Je ne sais pas vous, mais moi, mon rayon préféré c'est celui tout en bas. J'assume totalement mon âme d'ourse verte.
Et la bouteille que vous devinez dans la porte, c'est un 'tit Coteaux du Layon de derrière les fagots, un de ceux qui donnent des orgasmes à toutes vos papilles en même temps.
D'ailleurs, je vous laisse, mon verre m'attend.

lundi 24 mars 2003

Grand Jeu Concours

Je commence sérieusement à être à court d'insultes pour qualifier mon *censuré* de *censuré* d'article.
D'où cette idée géniale - si, si, moi je la trouve géniale, attendez deux secondes avant de vous sauver - d'organiser un concours d'insultes.
Envoyez à cette adresse un mail avec comme sujet "Grand Jeu Concours" et contenant votre suggestion d'insulte pour mon article.
Cette insulte sera de préférence imagée, colorée, amusante et devra tenter d'exprimer mon ras le bol général et mon agacement maximal concernant la rédaction plus que laborieuse de ce *censuré* de *censuré* d'article.
Je me réserve le droit de mettre directement à la poubelle les propositions trop grasses et trop vulgaires.

Premier prix : un pot de Nutella.
Deuxième prix : un Twix.
Troisième prix : une Chuppa Chups au Coca.

A vos mails, vous avez jusqu'à vendredi, après je rend mon article - ou je me jette de la fenêtre de mon bureau de désespoir.

mardi 25 mars 2003

Rage

Je suis furieuse.
Je suis très très très en colère après quelqu'un.
Seulement voilà, cette personne là, je ne peux ni l'ignorer, ni lui mettre des baffes.
Parce que cette personne, c'est moi.
Et je suis bien obligée de me supporter.

Nombrilisme


Utena m'a fait un dévoticon que je trouve tellement beau que je vous le colle deux fois, une fois ici, et une fois dans les liens.
Oui, parce que maintenant, y a des liens mais c'est assez sommaire, hein, vous emballez pas.
Et je le trouve tellement chouette - mon dévoticon, vous suivez ou quoi ? - que je vais m'en faire un tee-shirt, tiens.

mercredi 26 mars 2003

L'abus d'article est dangeureux pour la santé

Quand je dors, je pense à mon article.
Quand je prend ma douche, je pense à mon article.
Quand je me brosse les dents, je pense à mon article.
Quand je mange, je pense à mon article.
Quand je suis dans le métro, je pense à mon article.
Résultat, quand je suis *devant* mon article, eh ben, je ne pense plus à rien.
C'est grave, docteur ?

jeudi 27 mars 2003

Back !

Ah.
Tout de même.
C'est revenu.
Finalement, ça n'aura duré qu'une journée et deux petits posts, et ici.
Maintenant, faudrait pas que ça devienne une habitude, hein, d'être down comme ça toute une journée.
(Qui a dit, "Ah bon, ça ne l'était pas déjà ?")

lundi 31 mars 2003

Victoire

J'ai envoyé mon article en temps et en heure.
Je l'ai fini et je l'ai fini à temps.
Inutile de vous dire que je suis super fière, contente, et comblée.
Tellement toussa que rien ne peut entamer mon moral d'acier.
Rien.
Même pas ma méchante gueule de bois lancinante et sournoise qui fait semblant de ne pas en être une.
Même pas mon responsable qui, deux secondes après m'avoir rapidement félicitée, me rappelle gentiment toutes les tonnes de boulot que j'avais mis de côté pour l'article.
Même pas la perspective de ma réunion de comité de thèse cet après midi alors que j'ai en tout et pour tout zéro transparents à présenter.
Même pas.

Résultats du Grand Jeu Concours

Bon, alors ça a été très très serré et le jury - ie, moi - a eu vraiment beaucoup de mal à trancher.
Mais il fallait bien prendre une décision, donc...
Un grand merci à tous les participants : Cynpace, Utena, Titi, ChodaBoy, 'sPud, Vanessa, Fabien et kwyxz.
Certaines insultes ont été très très utilisées vendredi soir vers 20h46.

Résultats :
Troisième Place : Utena.
Deuxième Place : ChodaBoy.
Première Place : Fabien.

Pour avoir vos prix, envoyez moi vos adresses postales !